L'Amérique ---------- Mes amis, je dois m'en aller Je n'ai plus qu'à jeter mes clés Car elle m'attend depuis que je suis né L'Amérique J'abandonne sur mon chemin Tant de choses que j'aimais bien Cela commence par un peu de chagrin L'Amérique Refarin:L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir et je l'aurai L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve, je le saurai Tous les sifflets des trains, toutes les sirènes des bateaux M'ont chanté cent fois la chanson de l'Eldorado De l'Amérique Mes amis, je vous dis adieu Je devrais vous pleurer un peu Pardonnez-moi si je n'ai dans mes yeux Que l'Amérique Je reviendrai je ne sais pas quand Cousu d'or et brodé d'argent Ou sans un sou, mais plus riche qu'avant De l'Amérique Refarin. L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve, je rêverai L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve, je veux rêver Salut les Amoureux ------------------ Les matins se suivent et se ressemblent, Quand l'amour fait place au quotidien. On n'était pas fait pour vivre ensemble, Ca n'suffit pas de toujours s'aimer bien. C'est drôle, hier, on s'ennuyait Et c'est à peine si l'on trouvait, Des mots pour se parler du mauvais temps. Et maintenant qu'il faut partir, On a cent mille choses à dire, Qui tiennent trop à coeur pour si peu de temps., REFRAIN:On s'est aimé comme on se quitte, ------- Tout simplement sans penser à demain, A demain qui vient toujours un peu trop vite, Aux adieux qui quelque fois se passent un peu trop bien. On fait c'qu'il faut, on tient nos rôles, On se regarde, on rit, on crâne un peu, On a toujours oublié quelque chose, C'est pas facile de se dire adieu. Et l'on sait trop bien que tôt ou tard , Demain peut-être ou même ce soir, On va se dire que tout n'est pas perdu, De ce roman inachevé, On va se faire un conte de fées, Mais on a passé l'âge, on n'y croirait plus. REFRAIN. Roméo, Juliette et tous les autres, Au fond de fond de vos bouquins dormez en paix, Un simple histoire comme la nôtre, Est de celles qu'on écrira jamais. Allons petite il faut partir, Laisser ici nos souvenirs, On va descendre ensemble si tu veux, Et quand elle va nous voir passer, La patronne du café, Va encore nous dire "Salut les amoureux". REFRAIN. Les Champs-Elysées -------------------- Je m'baladais sur l'avenue le coeur ouvert à l'inconnu. J'avais envie de dire bonjour à n'importe qui N'importe qui et ce fut toi, je t'ai dit n'importe quoi, Il suffisait de te parler, pour t'apprivoiser. Refrain: Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées ------- Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit, Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées Tu m'as dit "J'ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous, Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin". Alors je t'ai accompagnée, on a chanté, on a dansé Et l'on n'a même pas pensé à s'embrasser Refrain. Hier soir deux inconnus et ce matin sur l'avenue, Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit. Et de l'Etoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes, Tous les oiseaux du point du jour chantent l'amour Refrain. Le Chemin de Papa ----------------- Il était un peu poète et un peu vagabond Il n'avait jamais connu ni patrie, ni patron Il venait de n'importe où, allait aux quatre vents Mais dedans sa roulotte nous étions dix enfants Et le soir, autour d'un feu de camp On rêvait d'une maison blanche en chantant REFRAIN:Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa ------- C'est vraiment fatiguant d'aller où tu vas Qu'il est long, qu'il est loin, ton chemin, papa Tu devrais t'arrêter dans ce coin Mais il ne nous écoutait pas et dès le petit jour La famille reprenait son voyage au long cours A peine le temps pour notre mère de laver sa chemise Et nous voilà repartis pour une nouvelle Terre Promise Et le soir, autour d'un feu de camp Elle rêvait d'une maison blanche en chantant REFRAIN. Et c'est ainsi que cahotant à travers les saisons C'est ainsi que regardant par-dessus l'horizon Sans même s'en apercevoir not' père nous a semés Aux quatre coins du monde comme des grains de blé Et quelque part au bout de l'univers Roulent encore la vieille roulotte de mon père REFARIN. Le Petit Pain au Chocolat ------------------------- Tous les matins il achetait Son p'tit pain au chocolat La boulangère lui souriait Il ne la regardait pas REFRAIN:Et pourtant elle était belle ------- Les clients ne voyaient qu'elle Il faut dire qu'elle était Vraiment très croustillante Autant que ses croissants Et elle rêvait mélancolique Le soir dans sa boutique A ce jeune homme distant Il était myope voilà tout Mais elle ne le savait pas Il vivait dans un monde flou Où les nuages volaient pas REFRAIN:Il ne voyait pas qu'elle était belle ------- Ne savait pas qu'elle était celle Que le destin lui Envoyait à l'aveuglette Pour faire son bonheur Et la fille qui n'était pas bête Acheta des lunettes A l'élu de son coeur Dans l'odeur chaude des galettes Et des baguettes et des babas Dans la boulangerie en fête Un soir on les maria REFRAIN:Toute en blanc qu'elle était belle ------- Les clients ne voyaient qu'elle Et de leur union sont nés Des tas des petits gosses Myopes comme papa Gambadant parmi les brioches Se remplissant les poches De p'tits pains au chocolat Et pourtant elle était belle Les clients ne voyaient qu'elle Et quand on y pense La vie est très bien faite Il suffit de si peu D'une simple paire de lunettes Pour accrocher deux êtres Et pour qu'ils soient heureux Le Café des Trois Colombes -------------------------- Nancy en hiver, une neige mouillée Une fille entre dans un café Moi, je bois mon verre, elle s'installe à côté Je ne sais pas comment l'aborder La pluie, le beau temps, ça n'a rien de génial Mais c'est bien pour forcer son étoile Puis vient le moment où l'on parle de soi Et la neige a fondu sous nos pas REFRAIN:On s'est connus au café des trois colombes ------- Aux rendez-vous des amours sans abri On était bien, on se sentait seuls au monde On n'avait rien, mais on avait toute la vie Nancy au printemps, ça ressemble au Midi Elle m'aime et je l'aime aussi On marche en parlant, on refait la philo Je la prends mille fois en photo Les petits bistrots tout autour de la place Au soleil ont sorti leurs terrasses Mais il y avait trop de lumière et de bruit On attendait qu'arrive la nuit REFRAIN. Nancy, c'est trop loin, c'est au bout de la terre Ça s'éloigne à chaque anniversaire Mais j'en suis certain, mes chagrins s'en souviennent Le bonheur passait par la Lorraine Elle s'en est allée suivre d'autres chemins Qui ne croisent pas souvent les miens Je t'ai oubliée, mais c'est plus fort que moi Il m'arrive de penser à toi REFRAIN. Les Dalton ---------- Ecoutez, bonnes gens, la cruelle Et douloureuse histoire des frères Dalton Qui furent l'incarnation du mal Et que ceci serve d'exemple A tous ceux que le diable écarte du droit chemin. Tout petits à l'école... A la place de crayons ils avaient des limes, En guise de cravates des cordes de lin. Ne vous étonnez pas, si leur tout premier crime Fut d'avoir fait mourir leur maman de chagrin. REFRAIN:Tagada, tagada, voilà les Dalton ------- Tagada, tagada, voilà les Dalton C'étaient les Dalton Tagada, tagada, n'y a plus personne Les années passèrent... Ils s'étaient débrouillés pour attraper la rage Et ficeler le docteur qui faisait les vaccins Et puis contaminèrent les gens du voisinage S'amusant à les mordre, puis accusaient les chiens. REFRAIN. Ils devinrent des hommes... Un conseil, mon ami, avant de les croiser Embrasse ta femme, serre-moi la main Vite sur la vie va te faire assurer Tranche-toi la gorge et jette-toi sous l'train REFRAIN. Mais la Justice veillait... Comme tous les jours leurs têtes augmentaient d'vingt centimes, des centimes américains Qu'ils étaient vaniteux et avides d'argent Ils se livrèrent eux-mêmes pour toucher la prime Car ils étaient encore plus bêtes que méchants REFRAIN. Le Dernier Slow --------------- REFRAIN:Et si ce soir, on dansait le dernier slow, ------- Comme si l'air du temps se trompait de tempo. Et si ce soir on dansait le dernier slow, Un peu de tendresse au milieu du disco. C'était pourtant bien, De danser très doux, Et de se fondre au point D'oublier tout autour de nous. C'était pourtant bon Et moi j'étais pour Finir sur les violons Pour commencer l'amour. REFRAIN. On ne verra plus, Ces joue contre joue, Entre deux inconnus, Qui n'avaient pas de rendez-vous. Mais on verra bien, C'est gagné d'avance, Les amoureux de demain, Vont nous inventer d'autres danses. REFRAIN. L'équipe à Jojo --------------- Lulu vendait ces toiles Jacquot plongeait dans un bistro Dédé goûtait les vins Moi, j'étais fort au hale Et Jéjé lavait les carreaux Pierrot ne faisait rien On s'était fait les poches Pour se payer un vieux tacot Fleuri sur le capot Qui rêvait de Provence Et qui mourut à Fontainebleau REFRAIN:On allumait une cigarette et tout s'allumait ------- Et c'était la fête, le quatorze Juillet Il n'y avait jamais un copain de trop Dans l'équipe à Jojo Y avait moins des nuits sans guitare que des jours sans pain On partageait tout et on n'avait rien Qu'est-ce qu'on était fou, qu'est-ce qu'on c'en foutait Qu'est-ce qu'on était bien On louait pour des prunes Les quatre murs d'un vieux grenier Tout près à s'écrouler Mais pour toute une fortune On n'aurait pas déménagé REFRAIN. Lucien a mis les voiles Et Jacques s'est payé un bistro Où André boit de l'eau Je n'suis plus fort au hale Roger inspecte les impôts Pierre cherche du boulot J'ai changé de guitare Mais j'ai gardé comme un cadeau Cet air qui me tient chaud Du fond de la mémoire Celui de l'équipe à Jojo REFRAIN. Et si Tu n'existais pas ------------------------- Et si tu n'existais pas Dis-moi pourquoi j'existerais Pour traîner dans un monde sans toi Sans espoir et sans regret Et si tu n'existais pas J'essaierais d'inventer l'amour Comme un peintre qui voit sous ses doigts Naître les couleurs du jour Et qui n'en revient pas Et si tu n'existais pas Dis-moi pour qui j'existerais Des passantes endormies dans mes bras Que je n'aimerais jamais Et si tu n'existais pas Je ne serais qu'un point de plus Dans ce monde qui vient et qui va Je me sentirais perdu J'aurais besoin de toi Et si tu n'existais pas Dis-moi comment j'existerais Je pourrais faire semblant d'être moi Mais je ne serais pas vrai Et si tu n'existais pas Je crois que je l'aurais trouvé Le secret de la vie, le pourquoi Simplement pour te créer Et pour te regarder Verse 1. La Fleur aux Dents ------------------ J'ai dépensé ma jeunesse comme une poignée de monnaie J'ai fait un peu de tout, un peu partout, sans savoir rien faire La fleur aux dents, c'était tout ce que j'avais Mais je savais bien que toutes les femmes du monde m'attendaient REFRAIN:Il y a des filles dont on rêve ------- Et celles avec qui l'on dort Il y a des filles qu'on regrette Et celles qui laissent des remords Il y a des filles que l'on aime Et celles qu'on aurait pu aimer Puis un jour il y a la femme Qu'on attendait J'ai connu des lits de camp bien plus doux qu'un oreiller Et des festins de roi sur le zinc d'un buffet de gare J'ai connu bien des gens, je les ai tous bien aimés Mais dans leur visages au fond je n'ai rien fait que te chercher REFRAIN. Un jour ici, l'autre là, un jour riche et l'autre pas J'avais faim de tout voir, de tout savoir, j'avais tellement à faire A me tromper de chemin tant de fois J'ai quand même fini par trouver celui qui mène à toi REFRAIN. Guantanamera ------------ Guantanamera, ma ville, Guantanamera Guantanamera, ma ville, Guantanamera C'était un homme en deroute C'était un frere sans doute Il n'avait ni liens, ni place Et sur les routes de l'exil Sur les sentiers, sur les places Il me parlait de sa ville REFRAIN. Yo soy un hombre sincero De donde crece la palma Y antes de morirme quiero Echar mis versos del alma Mi verso es de un verde claro Y de un carmín encendido Mi verso es un ciervo herido Que busca en el monte amparo Por los pobres de la tierra Quiero yo mi suerte echar Y el arroyo de la sierra Me complace más que el mar REFRAIN. Il me reste toute la terre Mais je n'en demandais pas autant Quand j'ai passe la frontière Il n'y avait plus rien devant J'allais d'escale en escale Loin de ma terre natale REFRAIN. L'été Indien -------------- Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci C'était l'automne, un automne où il faisait beau Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique Là-bas on l'appelle l'été indien Mais c'était tout simplement le nôtre Avec ta robe longue tu ressemblais A une aquarelle de Marie Laurencin Et je me souviens, je me souviens très bien De ce que je t'ai dit ce matin-là Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité Refrain: On ira où tu voudras, quand tu voudras ------- Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi. Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi? Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune Tu vois, comme elle je reviens en arrière Comme elle je me couche sur le sable Et je me souviens, je me souviens des marées hautes Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer Il y a une éternité, un siècle, il y a un an Refrain. Le Jardin du Luxembourg ----------------------- Le jardin du Luxembourg Ça fait longtemps que je n'y étais pas venu Il y a des enfants qui courent et des feuilles qui tombent Il y a des étudiants qui rêvent qu'ils ont fini leurs études Et des professeurs qui rêvent qu'ils les commencent Il y a des amoureux qui remontent discrètement Le tapis roux que l'automne a deroulé devant eux Et puis il y a moi, je suis seul, j'ai un peu froid Encore un jour sans amour Encore un jour de ma vie Le Luxembourg a vieilli Est-ce que c'est lui? Est-ce que c'est moi? Je ne sais pas Encore un jour sans soleil Encore un jour qui s'enfuit Vers le sommeil, vers l'oubli Une étincelle évanouie Là où cet enfant passe, je suis passé Il suit un peu la trace que j'ai laissée Mes bateaux jouent encore sur le bassin Si les années sont mortes Les souvenirs se portent bien REFRAIN:Encore un jour sans amour ------- Encore un jour de la vie Un jour de pluie qui s'en va Un jour de pluie loin de toi Tu me disais que tu m'aimais Je te croyais, tu me mentais C'était trop beau pour être bien Je suis partie chercher plus loin Je te disais que je t'aimais Et j'y croyais et c'était vrai Tu étais tout, tout est fini Tu es partie, tu es partout Moi, je suis presque bien Ma vie continue Je vais comme elle vient Mais si tu m'appelais Tu verrais comme rien ne change Moi, je suis presque bien La vie continue Je vais comme elle vient Mais si tu m'appelais Tu verrais comme rien ne change Moins loin dans l'avenir Y'a-t-il un chemin pour nous reunir? Viens, viens n'importe quand Je t'attends ma dernière chance Je voulais réussir dans ma vie Et j'ai tout réussi, sauf ma vie J'avais en moi un grain de folie Qui n'a pas poussé, qui n'a pas pris Dis-moi, c'que j'ai fait de ma vie Dis-moi, c'que j'ai fait de ta vie Je voulais que tu vives ma vie Et toi, tu voulais vivre ta vie J'avais en moi un grain de beauté Que j'ai laissé germer à côté Dis-moi, c'que j'ai fait de ta vie Dis-moi, c'que j'ai fait de ma vie REFRAIN. Toute une vie pour ta vie L'éternité pour un jour Je donne tout pour un rien Pour te revoir faire un détour Par le jardin du Luxembourg Toute une vie pour ta vie L'éternité pour un jour Pour un sourire, un regard Pour le délire d'un espoir Je vais creuser la tombe de mon passé Je vais courir le monde pour te trouver Je vais briser la glace qui nous sépare Voir le bonheur en face dans ton miroir La vie ne vaut la peine qu'à travers toi Tous mes chemins me mènent où tu iras Tous les chemins du monde vont vers ta vie Vers la lumière de ta vie ... Si Tu T'appelles Mélancolie ----------------------------- Seule devant ta glace Tu te vois triste sans savoir pourquoi Et tu ferais n'importe quoi Pour ne pas être à ta place REFARIN: Si tu t'appelles mélancolie Si l'amour n'est plus qu'une habitude Ne me raconte pas ta vie Je la connais, ta solitude Si tu t'appelles mélancolie On est fait pour l'oublier ensemble Les chiens perdus, les incompris On les connaît, on leur ressemble Et demain peut-être Puisque tout peut arriver, n'importe où Tu seras là, au rendez-vous Et je saurai te reconnaître REFARIN. Salut ------- Refrain: Salut, c'est encore moi! ------- Salut, comment tu vas? Le temps m'a paru très long Loin de la maison j'ai pensé à toi. J'ai un peu trop navigué Et je me sens fatigué Fais-moi un bon café J'ai une histoire à te raconter. Il était une fois quelqu'un Quelqu'un que tu connais bien Il est parti très loin Il c'est perdu, il est revenu. Refrain. Tu sais, j'ai beaucoup changé Je m'étais fait des idées Sur toi, sur moi, sur nous, Des idées folles, mais j'étais fou. Tu n'as plus rien à me dire Je ne suis qu'un souvenir Peut-être pas trop mauvais Jamais plus je ne te dirai: Refrain. Siffler sur la Colline ---------------------- Je l'ai vu près d'un laurier, elle gardait ses blanches brebis Quand j'ai demandé d'où venait sa peau fraîche elle m'a dit C'est d'rouler dans la rosée qui rend les bergères jolies Mais quand j'ai dit qu'avec elle je voudrais y rouler aussi REFRAIN:Elle m'a dit ------- Elle m'a dit d'aller siffler là-haut sur la colline De l'attendre avec un petit bouquet d'églantines J'ai cueilli des fleurs et j'ai sifflé tant que j'ai pu J'ai attendu, attendu, elle n'est jamais venue A la foire du village un jour je lui ai soupiré Que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier Et qu'à chaque fois qu'elle passe elle vienne me mordre dedans Mais elle est passeé tout en me montrant ses jolies dents REFRAIN. A Toi ------- A toi A la façon que tu as d'être belle A la façon que tu as d'être à moi A tes mots tendres un peu artificiels Quelquefois A toi A la petite fille que tu étais A celle que tu es encore souvent A ton passé, à tes regrets A tes anciens princes charmants REFRAIN:A la vie, à l'amour ------- A nos nuites, à nos jours A l'éternel retour de la chance A l'enfant qui viendra Qui nous ressemblera Qui sera à la fois toi et moi A moi A la folie dont tu es la raison A mes colères sans savoir pourquoi A mes silences et à mes trahisons Quelquefois A moi Au temps que j'ai passé à te chercher Aux qualités dont tu te moques bien Aux défauts que je t'ai caché A mes idées de baladin REFRAIN. A nous Aux souvenirs que nous allons nous faire A l'avenir et au présent surtout A la santé de cette vieille terre Qui s'en fout A nous A nos espoirs et à nos illusions A notre prochain premier rendez-vous A la santé de ces milliers d'amoureux Qui sont comme nous REFRAIN. Ca va pas changer le monde -------------------------- C'est drôle, tu es partie Et pourtant tu es encore ici Puisque tout me parle de toi Un parfum de femme, l'écho de ta voix Ton adieu, je n'y crois pas du tout C'est un au revoir, presqu'un rendez-vous Ça va pas changer le monde Il a trop tourné sans nous Il pleuvra toujours sur Londres Ça va rien changer du tout Qu'est-ce que ça peut bien lui faire Une porte qui s'est renfermée On s'est aimés, n'en parlons plus Et la vie continue Ça va pas changer le monde Que tu changes de maison Il va continuer, le monde Et il aura bien raison Les poussières d'une étoile C'est ça qui fait briller la voie lactée On s'est aimés, n'en parlons plus Et la vie continue Ça va pas changer le monde Ça va pas le déranger Il est comme avant, le monde C'est toi seule qui as changé Moi, je suis resté le même Celui qui croyait que tu l'aimais C'était pas vrai, n'en parlons plus Et la vie continu Il était une fois nous deux --------------------------- REFRAIN:Souviens-toi, c'était un jeudi ------- Souviens-toi, on avait suivi Le chemin des amoureux C'était il était une fois nous deux Souviens-toi, c'était le grand jour Le grand pas vers le grand amour C'était encore mieux que ça C'était nous deux il était une fois Un môtel sur la route du port Un soir banal Deux clients, un veilleur qui s'endort Sur son journal Il nous tend à chacun une clé Nous dit: "bonsoir" Le matin on avait réservé des chambres à part On n'ose pas montrer qu'on s'aime A dix-huit ans à peine REFRAIN. On a pris le quatorze au hasard, Un peu génés Puis ta robe a glissé dans le noir On s'est aimé Quand plus tard le garçon est venu Nous apporter Deux cafés d'un sourire entendu Tu t'es cachée Il n'a pas vu que tu pleurais L'enfance qui s'en allait REFRAIN.